L'infirmier des IDEL
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L'infirmier des IDEL

J'ai été à ta place. Exactement.

Je ne suis pas un consultant qui a lu un livre sur le libéral. J'ai porté le sac, fait les tournées, signé les chèques à l'URSSAF. Et je me suis planté. Assez pour comprendre ce que personne ne nous explique.

En deux mots

Antoine, l'infirmier des IDEL.

Ancien infirmier libéral, j'accompagne aujourd'hui les infirmières à reprendre la main sur leur cabinet et leur vie. Pas en théorie : avec ce que j'ai appris en le vivant.

Mon actif, ce n'est pas un diplôme de gestion. C'est d'avoir été toi : la tournée, la fatigue, les chiffres flous, et la peur de mal faire.

Antoine, l'infirmier des IDEL
Le départ

J'ai quitté l'hôpital pour être plus libre.

Comme toi, sûrement. Le libéral, c'était la promesse de choisir : mes patients, mon rythme, ma vie. Au début, l'élan était là. Je soignais bien, les gens me faisaient confiance, le cabinet tournait.

Sauf que personne, à l'IFSI, ne m'avait dit qu'en m'installant je devenais aussi chef d'entreprise. Et qu'un chef d'entreprise qui ne connaît pas ses chiffres, ça finit toujours par le payer.

La chute

40 000 € perdus en un an.

Je travaillais énormément. Les chiffres semblaient corrects. Mais je pilotais à vue : pas de visibilité sur ma trésorerie, des cotations approximatives, des charges que je découvrais en les payant. L'argent rentrait et repartait sans que je comprenne vraiment où.

Quand j'ai fait les comptes pour de bon, le trou était là : quarante mille euros. Pas par malchance. Par manque de méthode. J'ai failli tout arrêter et repartir en salariat.

Le tournant

Alors j'ai appris les règles. Une par une.

Je me suis formé pour de vrai : finances, structure, organisation, posture. J'ai arrêté de subir mon comptable pour devenir capable de lire mes propres chiffres. J'ai reconstruit mon cabinet sur des bases solides.

Et là, tout a changé. Plus de pilotage à l'aveugle, plus de peur au ventre à chaque échéance. Je dirigeais, enfin, au lieu de courir derrière.

Aujourd'hui

Je suis la personne que je n'ai jamais eue.

Si quelqu'un m'avait expliqué tout ça au départ, je n'aurais pas perdu ces années, ni cet argent. Cette personne n'existait pas. Alors je suis devenu elle, pour les infirmières qui sont là où j'étais.

Ce n'est pas du coaching motivationnel. C'est un métier que je connais de l'intérieur, transmis à celles qui le portent encore.

« Je ne te vends pas du coaching.
Je te rends un titre. »

Sans engagement

On regarde ta situation, ensemble.

Le meilleur moyen de savoir si on peut travailler ensemble, c'est d'en parler. Un rendez-vous, sans pression. Tu repars avec une vision claire dans tous les cas.